Résumé
Le centre LGBTQIA+ de Lille accueille depuis plusieurs années des personnes ayant fui leur pays suite à des persécutions homophobes ou transphobes. Une équipe de bénévoles militants les aide à trouver les mots justes et probants, pour obtenir le droit d’asile. Ce qu’il leur a fallu cacher pour rester en vie, ils et elles le disent, le vivent, partagent les joies et les peines, dans une solidarité à toute épreuve.
L'avis de Tënk
Chaque exil porte une histoire singulière qui relève de la survie et de l’espoir. Les protagonistes de J’en suis, j’y reste arrivent en France avec celui de pouvoir assumer leur orientation sexuelle et vivre leur histoire d’amour sans mettre leur vie en danger. Accompagné·es par des bénévoles, ils et elles racontent leur parcours, forcent leur nature pour mettre des mots sur les jugements, les drames qu’iels subissent dans leur pays d’origine. On est embarqué, ému, scandalisé par tous ces récits d’une incroyable humanité et par la beauté de cette communauté de frères et de sœurs, solidaires dans leur parcours, volontaires et porté·es par la joie d’agir et de fêter ensemble. C’est un documentaire plein de beauté, d’intimité, de douceur qui nous rappelle que chaque oppression est un recul de notre humanité.
Claire
Salariée au centre social La Passerelle (Châtillon-sur-Chalaronne)
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Outils
Liens ressources
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Le lien du site du centre d’accueil « J’en suis j’y reste » à Lille.
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Interview de l’équipe du film pour le festival Gueules d’amour à Lille.
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"Le douloureux parcours des demandeurs d’asile LGBT+", une émission France Culture.
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L’épisode 2 de la Traversée sur Tënk - Portrait d’un lieu.
Pourquoi projeter ce film ?
Ouvrir un espace de dialogue sur l’exil et les identités LGBTQIA+
Le film permet d’aborder des sujets comme les discriminations, l’exil, l’orientation sexuelle ou l’identité de genre, et de favoriser une discussion dans un cadre collectif et bienveillant.
Faire écho au rôle du centre social comme lieu d’accueil
À travers le centre LGBTQIA+ montré dans le film, le documentaire permet de réfléchir à la fonction d’un lieu commun : un espace où l’on peut être accueilli·e, écouté·e, accompagné·e et créer du lien avec d’autres personnes.
Susciter l’envie d’agir collectivement
Le film montre l’importance de l’accompagnement et de la solidarité dans les parcours des personnes exilées. Sa projection peut permettre aux habitant·es de réfléchir aux formes de solidarité possibles et à la manière dont un centre social peut devenir un espace d’engagement.